Avez-vous besoin d’un test d’air?

Dans la majorité des cas, la réponse est non! L’analyse de la qualité de l’air ou toutes autres formes d’analyses laboratoires sont généralement inutiles lors de l’évaluation initiale. Si vous voyez des moisissures sur les matériaux, l’analyse de qualité de l’air ne fera mettre sur papier ce que vous voyez.  La charge fongique (espèce et/ou quantité par m3) ne devrait avoir aucune incidence sur le protocole de décontamination proposé.  Si vous avez de la moisissure visible sur les matériaux, vous devez décontaminer et ce, peu importe l’espèce ou la quantité de moisissure présente.

Toutefois, l’analyse de la qualité de l’air est utile dans les cas où :

  • Les occupants seraient allergiques, immunodéprimés ou diagnostiqués avec une maladie reliée à l’exposition aux moisissures;
  • Des odeurs (COVm) seraient perceptibles mais aucunes traces de moisissure ne seraient visibles; 
  • Une contamination du système de ventilation est envisagée;
  • Un diagnostic médico-légal ou technico-légal est requis;
  • La qualité des travaux de décontamination doit être validée.  Dans ce cas, les résultats d’analyse devraient obligatoirement être accompagnés d’un rapport d’inspection détaillé faisant état de la qualité des travaux effectués et des conclusions tirées de l’interprétation des résultats par l’investigateur.

Dans tous les cas, l’objectif d’une stratégie d’échantillonnage est de confirmer ou d’infirmer les hypothèses émises par l’investigateur lors de son inspection initiale. L’ampleur et l’étendue de la contamination serait alors déterminée en comparant l’air intérieur avec celui d’endroits similaires prétendus non contaminés et/ou l’extérieur. Les résultats d’échantillonnage devraient alors démontrer des similitudes au niveau qualitatif et quantitatif faute de quoi, les endroits évalués seraient considérés comme présentant un profil fongique anormal et donc, contaminés. 

Si vous avez des moisissures visibles, si vous suspectez être contaminé ou si vous avez un rapport laboratoire démontrant une contamination fongique, n’hésitez pas à communiquer avec nous

Plomb & Silice Cristalline

Les effets néfastes de la poussière d’amiante sur la santé retiennent l’attention générale des Québécois depuis des années.

Mais il existe une autre poussière redoutable et meurtrière : la poussière de silice cristalline.

Qu’est-ce que la silice Cristalline?

Le quartz est une forme de silice cristalline. Naturellement présent dans le sable et la roche, c’est le minéral le plus répandu au monde. Quand la silice est amorphe (inerte), elle ne pose aucun problème de santé. Mais si on la fait éclater en coupant ou en polissant du marbre, du béton, de la pierre, du granit, de la brique, du mortier ou divers matériaux durs qui en contiennent, elle devient poussière qui flotte dans l’air. Une poussière si fine qu’elle s’introduit sans problème en profondeur dans les poumons. Si fine, en fait, qu’elle est invisible, sauf au microscope.

Depuis dix ans, la silice cristalline occupe le deuxième rang dans le classement dramatique des décès dus à des poussières toxiques, tout de suite après l’amiante. La silicose fait partie des maladies pulmonaires professionnelles connue après l’asthme professionnel et l’amiantose. Elle est irréversible et peut entraîner l’invalidité et la mort.

Si on ne voit rien dans l’air, aucun nuage de poussière autour du travailleur, ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de silice. Donc si vous effectuez des travaux qui nécessitent de la démolition à l’aide d’un marteau-piqueur, du cassage, du concassage, du perçage, du sciage, du ponçage ou du meulage sur des ouvrages de béton ou de maçonnerie, des mesures de contrôle et de protections des poussières doivent être appliquées.

Peinture au plomb

Êtes-vous préoccupé par la détérioration de la peinture dans ou sur votre bâtiment construit avant 1978? Sachez que cette peinture pourrait contenir du plomb.

Qu’est-ce que la peinture au plomb?

Le plomb est un métal hautement toxique qui a été utilisé dans les peintures avant 1978. Il a été incorporé dans les peintures en raison de sa résistance à l’eau, durabilité, lavabilité, et la capacité de faire de la peinture opaque. L’ingestion ou l’inhalation de peintures à base de plomb peut causer une myriade d’effets sur la santé, y compris les effets neurologiques et comportementaux chez les enfants exposés. Bien que le plomb est interdit dans la peinture depuis 1978, elle peut encore être trouvée dans les bâtiments anciens construits avant l’interdiction.

Où est le plomb généralement trouvé?

La peinture au plomb est généralement plus élevée dans les peintures avec des couleurs plus vives comme le jaune et l’orange en raison de l’utilisation de pigment de chromate de plomb. Cependant, il peut être trouvé dans des concentrations élevées dans les peintures blanches et Les maisons construites avant 1950. Les maisons construites après 1990 ne devraient pas contenir de plomb, parce que toutes les peintures destinées au grand public et fabriquées au Canada et aux États-Unis depuis cette année-là ne contiennent pratiquement plus de plomb.

Les seuils et les creux des fenêtres sont parmi les zones à risque les plus élevées parce qu’ils sont des zones de frottement et de contact élevées. Les fenêtres qui sont ouvertes et fermées fréquemment peuvent provoquer la détérioration de la peinture plus rapidement que dans d’autres zones. Une autre raison pour laquelle les seuils de fenêtre et les creux sont risqués est qu’ils sont accessibles aux enfants.

Pourquoi le plomb est-il risqué pour les enfants?

Les enfants de moins de 6 ans sont les plus vulnérables à l’empoisonnement au plomb. C’est parce que le plomb est absorbé dans les os qui finit par se détacher dans le reste du corps. Une fois que le plomb se retrouve dans le corps, il peut causer des dommages neurologiques irréversibles qui peuvent réduire la cognition à l’âge adulte. Une autre raison pour laquelle les enfants sont si vulnérables à l’exposition au plomb, c’est qu’ils sont plus susceptibles d’ingérer la poussière de plomb, par exemple, en mettant leurs
mains dans leur bouche. Même de petites quantités de poussière contenant du plomb sont dangereuses pour les nourrissons et les enfants. Le plomb absorbé par la mère peut également nuire à la santé de l’enfant à naître. À l’heure actuelle, il n’existe pas de niveau sécuritaire d’exposition au plomb.
Ou se retrouve la peinture au plomb?

Certaines bâtiments (résidentiels, commerciaux, institutionnels) peuvent avoir des murs recouverts de peinture à base de plomb. Le fait que cette peinture s’écaille, s’enlève ou se détériore par une usure normale (comme la peinture sur les portes, les fenêtres, les escaliers et les rampes) ou par des travaux peut exposer, vous et vos enfants, à de graves dangers pour la santé : l’empoisonnement par le plomb peut causer l’anémie (une carence en globules rouges) et porter atteinte au cerveau et au système nerveux.

Si vous voulez savoir si votre maison contient de la peinture à base de plomb, vous pouvez envoyer des échantillons de peinture à un laboratoire afin qu’ils soient analysés, ou embaucher un entrepreneur possédant l’appareil d’analyse aux rayons X qui permet de détecter le plomb sur les surfaces peinturées

Les risques reliés à la suie

Dans l’industrie de la restauration et de la décontamination, on accorde beaucoup d’attention à l’échantillonnage, aux analyses laboratoires et à la réduction des particules volatiles, notamment de l’amiante, du plomb, des moisissures, des bactéries et tout autre source de biorisque. Si ces contaminants sont perturbés, traités ou manipulés de façon inappropriée, ils peuvent tous causer des dommages matériels et nuire gravement à la santé et au bien-être de ceux qui vivent ou travaillent dans ou près des zones où ils sont présents. Cependant, il y a d’autres toxines dangereuses qui se présentent couramment dans les projets de restauration, qui semblent passer inaperçues. Ce sont les particules de fumée toxiques et les composés organiques volatils (COV) créés lors des incendies de structure.

Qu’est-ce que la fumée?

La fumée est un mélange complexe de gaz toxiques et de particules, qui sont générés à partir de la vaste gamme de matériaux qui brûlent pendant un incendie. Un feu de structure typique peut générer littéralement des dizaines de milliers de produits chimiques toxiques et de gaz. La recherche sur la fumée de cigarette seule a identifié plus de 7 000 produits chimiques, avec 70 identifiés comme causant le cancer et pourtant, les études actuelles ne font qu’effleurer la surface de tous les effets potentiellement nocifs sur la santé qui peuvent résulter de l’exposition aux produits chimiques libérés de la combustion de la multitude de produits dans un incendie de structure.

Quels sont les risques associés à l’exposition à la suie?

La fumée est le résultat d’une combustion incomplète, qui produit de minuscules particules de carbone dans l’air. Lorsqu’elles sont déposées, ces particules sont identifiées comme suie. En d’autres termes, la taille des particules de résidus de fumée sur une surface peut présenter un risque respiratoire. La taille des particules de suie est d’environ 2,5 microns ou moins, une taille associée à une pénétration profonde des poumons. Pour offrir une certaine perspective sur la taille de ces particules, les globules rouges ont une taille d’environ 7 microns. La poussière que vous voyez voler dans la lumière venant à travers une fenêtre éclairée par le soleil sont d’environ 40 microns de taille. La suie aéroportée est trop petite pour être vue à l’œil nu et peut donc être facilement inhalée.

Toute personne qui pénètre dans un environnement d’incendie ou de fumée a besoin de prendre en compte les risques potentiels pour la santé et prend les précautions nécessaires pour protéger sa santé et sa sécurité. Les personnes qui ont leurs biens ou leurs biens endommagés par le feu ou la fumée doivent également être informées des dangers pour la santé auxquels elles peuvent être exposées longtemps après la fin du processus de restauration si des mesures réparatrices adéquates ne sont pas prises. C’est pourquoi, l’utilisation de professionnels et le choix des méthodes de nettoyage sont si importants.

Mérule et autres champignons lignivores

Qu’est-ce qu’un Champignon lignivore ?

Tout comme les moisissures, l’apparition de champignons lignivores est un symptôme résultant d’un désordre hydrique (humidité excessive). Néanmoins, ces derniers sont les seuls à posséder les enzymes nécessaires pour dégrader un (ou des) composé(s) essentiel(s) de la paroi cellulaire du bois (lignine, cellulose, hémicellulose) et ils sont souvent classés selon le type de pourriture qu’ils engendrent (cubique, fibreuse, molle). De façon générale, leur présence ne pose aucun problème de santé chez l’humain mais cause d’importants dommages structuraux aux bâtiments.

Quelles sont leurs conditions de croissance?

L’humidité, la température et les matières organiques sont toujours requise! Toutefois, c’est l’humidité dans les matériaux, quantifiée en pourcentage de teneur en eau et non pas celle de l’air ambiant qui est importante pour les champignons. Les champignons qui provoquent la pourriture de type cubique (appelée aussi pourriture sèche) requiert généralement une teneur en eau supérieur à 25%. Les champignons qui provoquent la pourriture de type fibreuse, requiert quant à eux, une teneur en eau supérieur à 40% et finalement, le développement des champignons (ascomycètes) qui provoquent la pourriture molle, est possible que si le bois est saturé en eau (>50%).

Qu’est-ce que le Mérule?

Le plus connu des champignons lignivores est sans équivoque le Mérule (Serpula) qui compte 5 espèces recensées dont la plus connue, la Mérule Pleureuse (Serpula lacrymans). Cette espèce de champignons est la plus dévastatrice. Elle provoque la pourriture cubique des éléments de bois et est responsable d’importantes dégradations structurelles dans les bâtiments. En présence de conditions favorables (teneur en eau de 20 à 25% et température ambiante entre 20 °C et 26 °C), la Mérule Pleureuse (Serpula lacrymans) est généralement constituée d’un mycélium blanc, cotonneux souvent en forme de coussinet. Sa fructification très caractéristique est souvent en forme de plaque molle alvéolée et charnue de couleur orangé (rouille).
La Mérule Pleureuse se développe rapidement (approximativement 3 à 5 cm par semaine) et elle possède la caractéristique unique de pouvoir transporter l’humidité jusqu’à des endroits secs afin de les attaquer. Parmi les filaments très fins qui parcourt les matériaux attaqués, les cordons mycéliens (syrrotes) sont responsables du transport de l’eau qui assure à la croissance et peuvent parcourir de longues distances en s’introduisant même dans les joints de maçonnerie et dans les plâtres.
Malheureusement, l’ampleur de la colonisation (souvent cachée) des bois de structures du bâtiment nécessite parfois d’importantes destructions. La présence de la Mérule Pleureuse requiert toujours l’intervention d’un professionnel afin de déterminer l’étendue de la colonisation et d’élaborer un protocole de décontamination spécifique. Communiquer avec nous pour en savoir plus

Moisissures: Ce que vous devez savoir!

Les moisissures font parties de la famille des champignons. Elles sont omniprésentes dans notre environnement et elles se multiplient par la dispersion de leurs spores dans l’air. L’air et les surfaces de notre environnement (intérieur et extérieur) sont donc naturellement chargés de spores qui attendent que certaines conditions soient réunies (humidité, température, matière organique, oxygène) pour germer (développement des hyphes) et donner du mycélium (regroupement d’hyphes qui forment les taches ou colonies qui rendent les moisissures visibles sur les matériaux) qui pourra à son tour sporuler et recontaminer si les mêmes conditions sont soutenues ou à nouveau réunies.  

Est-ce que les moisissures dégradent les matériaux?

Contrairement à la croyance populaire, les moisissures ne dégradent pas les matériaux. Elles se présentent généralement sous forme de décoloration de surface et affectent principalement la qualité de l’air des milieux intérieurs.  Ce sont les champignons lignivores qui possèdent les enzymes nécessaires à la dégradation et à l’altération des propriétés mécaniques des matériaux cellulosiques (pourriture) tel que le bois. Néanmoins, il est important de comprendre que le développement des champignons lignivores, nécessite également une source d’humidité.  Un désordre hydrique non réglé, débutera par l’apparition de moisissures mais finira inévitablement par la croissance de champignons lignivores et par la dégradation des matériaux. Pour en savoir plus sur les dommages causés par les champignons lignivores, cliquez ici

D’où proviennent les odeurs d’humidité?

Des odeurs souvent associées à l’humidité (terre humide) sont souvent perceptibles dans les bâtiments.  Cependant, ces odeurs ne sont pas celles de l’humidité puisque l’eau n’a pas d’odeur. Elles sont plutôt celles des composés organiques volatils d’origine microbienne (COVm) créé lorsque les moisissures et autres bactéries associées aux problèmes d’humidité des milieux intérieurs, décomposent les matières organiques et compétitionnent pour les ressources d’un même environnement.  Ces odeurs sont en quelque sorte, un moyen de défense qui est plus ou moins spécifique à chaque espèce de moisissure et/ou de bactérie. Les COVm sont des gaz puissants et ils peuvent facilement passer au travers les matériaux. Ils sont donc essentiels à la détection de problème de croissance fongique non apparent. Donc rappelez-vous que lorsqu’il y a des odeurs, il y a forcément présence d’une contamination active.

Est-ce que les moisissures sont toxiques ?

Les moisissures en soient, ne sont pas toxiques mais allergènes. Ce sont les métabolites secondaires produits par certaines espèces de moisissures appelés mycotoxines qui peuvent être toxiques. Plusieurs espèces de moisissure identifiées dans les bâtiments humides, sont connus pour produire une ou plusieurs classes de mycotoxines et c’est pour cette raison que les gens parlent de « moisissures toxiques ». Contrairement aux spores, les mycotoxines ne sont pas volatiles et la majorité des cas d’exposition recensés proviennent majoritairement d’ingestion (dépôt sur certains aliments).  Toutefois, une inhalation est possible lorsque que les mycotoxines se déposent sur des spores ou des poussières présentes dans l’environnement.

Il est important de savoir que la seule présence d’espèce de moisissures dites toxinogènes (pouvant créer des mycotoxines) dans un environnement n’est pas un indicateur de la présence de mycotoxines. La production des mycotoxines dépend de conditions environnementales très spécifiques souvent très humides et elles restent à ce jour, difficiles et coûteuses à recenser.

Si vous avez des moisissures visibles, si vous suspectez être contaminé ou si vous avez un rapport laboratoire démontrant une contamination fongique, n’hésitez pas à communiquer avec nous

Qu’est-ce que l’amiante?

L’amiante est une roche naturelle dont les fibres possèdent des qualités isolantes et ignifuges et sont utilisation dans certains produits tel que le ciment et les plastiques, permet d’accroitre leur résistance. Il existe plusieurs variétés d’amiante mais les plus utilisées au Québec sont le chrysotile, l’amosite et la crocidolite.  Toutes les variétés de fibre d’amiante sont connues pour avoir un effet cancérigène chez l’humain lorsque inhalées. C’est pourquoi il est essentiel de se questionner avant de démolir, rénover ou manipuler des matériaux pouvant contenir de l’amiante et spécialement, lorsque ces matériaux sont friables.

Pourquoi doit-on vérifier si les matériaux contiennent de l’amiante?

La règlementation Québécoise interdit l’utilisation de produit contenant de la fibre d’amiante depuis le 15 février 1990 donc, lors de l’achat ou de la rénovation d’un bâtiment construit avant cette date, il est important de valider si des matériaux contenant de l’amiante y sont présents. Pourquoi? Principalement parce que la manipulation de matériaux contenant de l’amiante peut engendrer de graves problèmes de santé et parce que la règlementation oblige tous les employeurs à assurer que l’exposition à des matériaux amianté, soit réduite au minimum.  Elle prévoit également les limites d’exposition acceptables, les protocoles sécuritaires et les méthodes de disposition et d’enfouissement.

Quand risquez-vous d’être exposé à des fibres d’amiante?

L’exposition aux fibres d’amiante dépend de la friabilité des matériaux et du genre de travaux que vous exécutez.  Plus les matériaux sont friables, plus les fibres peuvent se détacher facilement pendant les travaux et plus les poussières contenant de l’amiante peuvent être dispersées dans l’air. C’est pourquoi, il est essentiel de faire appel à des professionnels avant d’entreprendre des travaux impliquants de matériaux amiantés.  Les mauvais outils et des protections inadéquates et de mauvaises méthodes de travail pourraient causer beaucoup de problèmes pour les occupants du bâtiment.

Quels sont les matériaux pouvant contenir de l’amiante?

Bien qu’il existe une panoplie de matériaux pouvant contenir de l’amiante, nous discutons ici des matériaux les plus fréquemment utilisés dans les bâtiments résidentiels, commerciaux, institutionnels et industriels.

On peut donc retrouver de l’amiante dans les matériaux conçus et utilisés avant 1990 tels que :

  • Flocages (isolants projetés);
  • Calorifuges;
  • Les murs et plafonds de plâtre;
  • Les stucs;
  • Les crépis-cimentaires
  • Les isolants (vermiculite, zonolite, laine soufflée)
  • Les tuiles de plafond;
  • Les cartons ondulés (systèmes de ventilation);
  • Les carreaux de vinyle;
  • Les colles et les mastics

Si vous avez un doute, ou avant d’entreprendre des travaux impliquant les matériaux énumérés ci-haut, une caractérisation permettant de confirmer ou d’infirmer la présence d’amiante est nécessaire.  À noter que seul une analyse laboratoire peut confirmer la présence d’amiante